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 Les Hurons

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Nénakohe
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MessageSujet: Les Hurons   Mar 17 Avr - 20:43

La nation Huron
Les Hurons constituaient une nation indienne très développée avec a sa tête un système gouvernemental bien défini. La Nation Huron était divisée en tribus ou clans. Leur histoire est faite de guerres menant parfois à des pertes de territoire obligeant certains de leurs clans à déménager. Les Hurons n’étaient pas des nomades; ils avaient plusieurs grands villages, chacun avec sa propre représentation gouvernementale.
Les Hurons vivaient dans des maisons communes consistant en de grandes huttes de bois. Ces habitations mesuraient entre 45 et 55 mètres de long. Les murs étaient fait d’écorces posées sur une charpente de troncs d’arbres. La plus longue de ces habitations mesurait 125 mètres de long et fut découverte dans l'état de New-York. Pendant les périodes de paix, les Hurons chassaient et pêchaient, ils se servaient d’arcs, de flèches et de lances.

Les tribus de la nation huron avaient chacune leur propre héritage culturel. Elles étaient divisée en clans. Les plus importantes sont les Arendahronons, les Attigneenongnahacs, les Attignawantanset les Tahontaenrats.

Les Hurons étaient considérés comme une force guerrière puissante, ils disposaient d’un territoire étendu au Canada et aux Etat-Unis. Il allait du fleuve Niagara à l’Est au fleuve Sainte Claire à l’ouest jusqu’au lac Erié au sud. En 1535, la population comptait entre 30,000 et 45,000 individus. Après les guerres de 1640 et les épidémies qui s'en suivirent, la nation Huron ne comptait moins de 10,000 personnes.

Les principaux ennemis des Hurons étaient les Iroquois. Leurs guerres firent beaucoup de morts, ils y perdirent aussi une partie de leur grand territoire. Les nations plus petites durent elles-aussi entrer en guerre lorsque la tribu des Rohronans fut attaquée. En 1625, ces petites tribus jusque la neutres durent choisir leur camp, soit s' allier avec les Hurons, soit avec les Iroquois. Les Hurons ne purent jamais reprendre leur vaste territoire d’antan. Les attaques des autres tribus les entraînèrent dans des années de guerre et de privations. Les Hurons durent quitter leur terre natale et se disperser. Les derniers membres de la tribu du maïs se joignirent aux tribus Hurons qui s’installèrent au Québec, alors que les membres de la tribu du rocher se joignirent aux Onodagas, les membres de la tribu de l’ours quant à eux partirent avec les Mohawks. La puissante nation Huron fut ensuite obligée de rejoindre des réserves. Ils durent aussi vivre avec leurs ennemis les Iroquois.
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wolf-samantha
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MessageSujet: Re: Les Hurons   Mar 15 Fév - 19:30

Les Hurons(suite)

Les Hurons-Wendat en langue wendate (appelés aussi aux États-Unis les Wyandots) sont une Première Nation de langue iroquoienne, originaire du sud de l’Ontario, au Canada.

Le nom « Huron » leur a été donné par les premiers arrivants français à cause de la coiffure des hommes, semblable à celle des Mohawks, qui rappelait la hure du sanglier.

Lors du premier contact franco-wendat au XVIIe siècle, les Hurons étaient, d'après les premiers Européens entrant en contact avec eux, organisés en une confédération de cinq tribus ou peuplades distinctes : les Attignawantan, les Attignaenongnehac, les Arendaronon, les Tahontaenrat et les Ataronchronons.

Les Hurons se battaient contre les Iroquois avant l’arrivée des Français dans la région. L’alliance franco-wendat et les alliances formées par les Iroquois avec les Hollandais, puis avec les Anglais, ont imbriqué cette guerre à celle des puissances colonisatrices. Fusils et couteaux en acier accrurent la mortalité au sein des combats, et dès 1649, les Iroquois massacrèrent les Wendats. Les Iroquois prirent un grand nombre de captifs : après une année, suivant les coutumes iroquoiennes, les uns furent adoptés par mariage avec un membre de la tribu et les autres torturés puis tués.

Un groupe d'environ 300 Wendats catholiques se réfugia près de la ville de Québec suivant la dispersion de leur peuple par les Iroquois. Leurs descendants y vivent dans la réserve indienne de Wendake, aussi appelé le « Village Huron », situé à Loretteville. Un autre groupe, les actuels Wyandots, s’enfuit vers l’ouest, où il trouva refuge dans les États actuels de l’Ohio et du Michigan.

Vers la fin du XVIIIe siècle, les Hurons de l’Ouest obtinrent une position d’importance symbolique en tant qu'« oncles » de la Confédération du Wabache qui combattait aux États-Unis dans les années 1790. Les descendants des Wendats de l'ouest sont divisés aujourd’hui en trois groupes : un certain nombre qui est resté dans le Michigan et l’Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), un autre groupe conduit au Kansas et un troisième, le plus grand, dans l’Oklahoma.

Les 3 000 Hurons-Wendats vivant au Québec sont pour la plupart catholiques et francophones, bien qu’il y ait actuellement un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue wendate.

Les Hurons-Wendats de Loretteville sont connus depuis longtemps pour leur production d'artisanat et d'objets traditionnels, entre autres les mocassins et les raquettes de babiche.

Avant 1649, les Wendats disposaient d’un territoire au Canada et aux États-Unis. Ce territoire de 880 km² était délimité par la rivière Niagara à l’est, la rivière Sainte-Claire à l’ouest, le lac Érié au sud.

Après leur défaite face aux Iroquois en 1649, un groupe d'environ 300 Hurons catholiques s'installe près de Québec, à Wendake.

L'ancienne seigneurie de Sillery est revendiquée par ces gens de Wendake comme territoire huron, de même qu'une grande partie du comté de Roquemont et le territoire des « Quarante Arpents ».

Après 1649, une autre partie des Hurons fuit vers l'Ouest et s'installe dans le Michigan et l'Ohio puis, après le XVIIIe siècle, ils sont divisés en trois groupes : un dans le Michigan et l'Ontario (la Nation Wyandot d'Anderdon), l'autre au Kansas et le troisième dans l'Oklahoma, dans l'actuelle réserve huronne de Wyandot.

Histoire :
Les Hurons formaient une confédération de cinq tribus distinctes, d'après les premiers Européens entrant en contact avec eux : les Attignawantan peuplade de l'ours, les Attignaenongnehac peuplade de la corde, les Arendaronon peuplade du rocher, les Tahontaenrat peuplade du Daim et les Ataronchronons peuplade des Marais.

Ils commercent et ont de bonnes relations avec les Pétuns et les Neutres, ainsi qu'avec certaines tribus de la Confédération des Cinq-Nations iroquoises et avec les Algonquiens de la vallée de l'Outaouais : les Outaouais, les Nipissings et les Algonquins.

Avant l'arrivée des Français, ils sont en guerre avec les Iroquois, mais cette guerre régularise le poids démographique de chaque peuple, et les captifs sont souvent adoptés.

Le premier contact avec les Français remonte à 1609, lorsqu'ils décidèrent de former une alliance militaire et commerciale avec Samuel de Champlain. Celle-ci fut effective en 1616. Les Français sont libres de circuler en territoire huron, et se doivent d'intervenir en cas de conflit. Cela entraîne d'ailleurs les Français dans une guerre avec les Iroquois.

En 1615, des missionnaires récollets sont envoyés chez les Hurons, suivis par les Jésuites en 1625. En 1633, dans le renouvellement de l'alliance, les Français ajoutent une clause : les Hurons sont tenus d'héberger des missionnaires chrétiens. Un nombre important de missionnaires jésuites se sont installés dans les années 1640 parmi les Wendats dont ils ont appris la langue et l’organisation sociale. Cependant, certains Hurons ont un ressentiment pour les jésuites, allant jusqu’à les considérer comme des sorciers, qui baptisent les gens à l'article de la mort et qui ne sont pas eux-mêmes touchés par les épidémies.

Les premières conversions datent de cette époque : en effet, le Huron chrétien a des avantages, car il peut acquérir des marchandises à prix bas, et surtout il peut posséder une arme à feu. Cependant, il se désolidarise du reste du village car il refuse d'aller au combat et de participer à des rituels non chrétiens.

Les Hurons sont en guerre contre les Iroquois avant même l'arrivée des Français. Les Attignawantan et les Attignaenongnehac se livrent à des combats contre les cinq tribus iroquoises de New York, et sont bientôt rejoints par les trois autres peuplades huronnes qui quittent la rive sud et la rive est de l'Ontario pour se joindre à eux.

L'origine de cette guerre est peu connue, cependant une tradition orale huronne raconte qu'à un endroit, sur la rive nord-est du lac Ontario, une cérémonie hivernale réunissait les Hurons et les Mohawks, une des principales tribus iroquoises. Un Indien Mohawk voulut faire interpréter un de ses rêves par un chaman huron, comme c'était la coutume chez eux. C'était un rêve très violent, dans lequel il était tué. Demandant au chaman huron d'interpréter son rêve, l'Iroquois fut tué par le chaman, qui prenait ce rêve pour la réalité (les Hurons pensant que les rêves sont des messages destinés à se réaliser dans la vie réelle). Le Mohawk tué étant un personnage important, les Mohawks repartent et déclarent la guerre aux Hurons. Au XVIIe siècle cependant, les réalités géographiques, économiques et démographiques permettent une interprétation moins allusive du conflit. En effet, il peut s'avérer que le simple apport du métal puisse être à l'origine de la nouvelle situation.

Les Amérindiens, par le commerce avec les Européens, découvrent l'apport technologique considérable que constituent les lames métalliques. La demande amérindienne est donc importante et croissante (jusqu'à devenir une dépendance). La contrepartie européenne, quant à elle, est simple : la fourrure, car en Europe, la mode est au feutre et le besoin en cuir est constant. Dès lors, l'accès aux marchandises européennes devient le moteur d'une chasse effrénée à la pelleterie. Mais, à ce titre, tous les Amérindiens ne sont pas égaux. En effet, l'axe de pénétration française du Saint-Laurent ainsi que l'alliance franco-huronne ont tôt fait d'imposer une division nord/sud de la région. Ainsi, par leur situation géographique (autour du lac Simcoe), les Hurons en tant que résidents sur les grandes voies de pénétration nord et ouest, sont rapidement incontournables dans la région (le nord et l'ouest des grands lacs s'avérant bien plus riche en peaux que le sud). De plus, les Iroquois, déjà bloqués dans leurs propre pays par leurs (autres) nombreux ennemis (Mohicans à l'est, Nation du feu au sud et à l'ouest), ne peuvent accéder à des zones de chasse plus étendues.

Le facteur démographique est également à prendre en compte. L'impact des guerres et des épidémies sur la population iroquoise est énorme. La pratique iroquoise veut que l'on pallie les variations de populations en adoptant des membres d'autres tribus. Ainsi, les raids et l'assimilation de larges pans de la société huronne se feront de façon de plus en plus systématique.

En 1647, une tentative de paix échoue, refusée des Mohawks et des Sénécas, et les conflits reprennent en 1648.

En raison de leur infériorité numérique (liée aussi aux maladies apportées par les missionnaires) et de l'alliance des Iroquois avec les Hollandais puis avec les Britanniques et d'autres nations indiennes, les Hurons perdent peu à peu la guerre, qui devient de plus en plus destructrice avec l'utilisation d'armes européennes (fusils, couteaux).

Les Hurons n'étaient, bien entendu, pas démunis de ces armes, mais il existe à ce titre une différence notable entre Hurons et Iroquois. Ainsi, en Nouvelle-France, le commerce d'armes à feu était soumis à la règlementation du gouverneur, et sous contrôle des Jésuites. Ces armes n'étaient donc distribuées qu'avec beaucoup de parcimonie, aux seuls convertis amérindiens (et encore).

Les Iroquois prennent le principal village des Teanaostanaies, représentant 10% de la population huronne, ce qui suscite la peur à l'intérieur du pays, les femmes refusant d'aller cultiver les champs, ce qui provoque une famine. Puis, les Iroquois lancent des assauts sur les principaux villages hurons, faisant de nombreux morts et blessés, notamment à Saint-Louis, mais ils sont repoussés à Sainte-Marie par les Hurons, qui tirent avantage des fortifications françaises. Se voyant tout de même vaincus, les Hurons vident leurs villages et décident de se disperser. Les Iroquois ont pris durant la guerre un grand nombre de captifs ; les uns sont adoptés, les autres tués. Les Hurons étaient affaiblis par les maladies européennes, telle la petite vérole. Ce fut la grande cause de décès chez les Hurons.

Après 1649, certains Hurons fuient vers l'est et ils trouvent un sanctuaire dans les États actuels de l’Ohio et du Michigan : c’est ce peuple-ci qui a reçu l’appellation de « wyandot(te) » par les Anglo-Américains (notamment dans le roman de James Fenimore Cooper, Wyandotte, publié en 1843). Aujourd'hui dans l'actuel Oklahoma se trouve la réserve Wyandot.

Le groupe le plus important fuit les Iroquois jusqu’à la baie Georgienne, les Wendats hivernent à l’île Chrétienne, où une grande partie de leur population meurt de faim, à cause du manque de nourriture et de places. Les Jésuites, qui avaient temporairement déménagé leur mission à cet endroit, sont tués en même temps et seront connus sous le nom de martyrs canadiens. Au printemps 1650, les principaux Wendats se réunissent et décident d'aller s'établir à Québec. Peu après, les Wendats sont dispersés : une petite partie s'installe chez les Tionontattes mais ils sont la cible d'attaques iroquoises, puis ils iront se réfugier dans le Michigan.

De toutes les tribus huronnes, seuls les Tahontaenrat demeurent unis et vont s'installer dans le pays des Neutres puis, en 1650-1651, ils vont s'établir dans le pays Sénéca et sont naturalisés Iroquois.

Un petit groupe de Wendats catholiques s’est réfugié près de la ville de Québec ; leurs descendants y subsistent dans une réserve appelée Wendake ou Village-des-Hurons.

Environ 300 Hurons décidèrent donc de s'installer dans la région de Québec. Mais les Iroquois continuent à venir les harceler. Assez rapidement, ils établissent leur village près de Québec mais le déplacent souvent, afin de trouver un terrain approprié : ils habitent successivement l'île d'Orléans, Québec, Sillery, Beauport, Notre-Dame de Foye et L'Ancienne-Lorette, avant de se fixer à la Nouvelle-Lorette, où ils habitent encore aujourd'hui.

Lorsque les Français signent une paix exclusive avec les Iroquois, en 1653, les Hurons doivent se défendre seuls. En 1697, les Hurons s'installent définitivement à la Jeune-Lorette.

Les Hurons aujourd'hui :
Aujourd'hui, il y a 3 000 Hurons-Wendats au Québec.
Les 3000 Hurons-Wendats de Loretteville, au Québec sont surtout catholiques et francophones, bien qu’il y ait actuellement un mouvement en faveur de l’étude et de l’utilisation de la langue wendate. Ils sont connus depuis longtemps pour leur production d'artisanat et d'objets traditionnels, entre autres les mocassins et les raquettes de babiche (peau de cerf).

En 1999, les représentants des groupes wendats au Québec, dans le Kansas, dans l’Oklahoma et dans le Michigan se rejoignent, à leur ancienne patrie à Midland, en Ontario, afin de rétablir formellement la Confédération Wendate.

Agriculture :
Au départ, les Hurons cultivent le maïs, les haricots, la courge (appelées les « Trois Sœurs », l'agriculture étant souvent pratiquée par les femmes) et même, dans une moindre mesure, du tabac, de moins bonne qualité que celui cultivé par les Pétuns et les Neutres, ainsi que du tournesol, utile pour son huile ainsi que pour la fabrication de peintures de guerre. Ils extrayaient la sève d'érable et la faisaient bouillir pour concentrer les sucres afin d'obtenir du sirop d'érable. La pêche est une activité principale, avec notamment la construction de barrages pour pouvoir capturer plus facilement des poissons, la chasse étant de moindre importance à cause du manque de gibier.

Le maïs est la base de l'alimentation, et toutes les activités quotidiennes étaient rythmées par le maïs, gage d'abondance de nourriture. Deux espèces étaient privilégiés : le Zea Mays Amylacea et l'indurata, l'un pour le pain et l'autre pour la sagamité (voir Cuisine). Grâce au maïs, les famines étaient rares. La saison de végétation durait 195 jours et celle du gel 140 jours.

Les arbres étaient d'abord coupés. On brûlait les branches et la partie externe de l'arbre, en s'assurant grâce à de la boue que le feu ne se propage pas, et on extrayait la souche pourrie. À noter que certains bois servaient de bois de chauffage ou de construction. Au mois de mai, après le défrichage, les femmes nettoyaient la terre et plantaient les meilleurs grains de la récolte précédente, une dizaine de grains par monticule donnaient une récolte de 100 à 650 grains.

Du tronc du plant de maïs on suçait la sève, et les feuilles servaient à emballer les aliments servis en bouillie, ou elles étaient tressées pour faire une couche (un lit). Avec les feuilles et la tige durcie, on pouvait aussi confectionner des poupées pour enfant.

Après 1649 et leur installation près de Québec, les Hurons adoptent les cultures occidentales, comme le blé ou le seigle.

Les Hurons pratiquent aussi la cueillette, notamment de baies, de plantes médicinales.

Commerce :
Les Hurons-Wendats sont des commerçants qui commercent avec de nombreuses tribus : les Pétuns, les Neutres, les Outaouais, les Nipissings et les Algonquins de la vallée de l'Outaouais. Ils commercent notamment le maïs, qu'ils possèdent en abondance, en échange de fourrure ou de viande. Leur système de commerce étant le plus développé, les Hurons refusaient d'apprendre une autre langue que la leur : aussi les commerçants des autres tribus devaient apprendre la langue huronne.

Puis ils commercent avec les Français, en leur vendant notamment des fourrures, dont ils deviennent les principaux fournisseurs, et ils n'hésitent pas à se procurer des fourrures en capturant le bétail iroquois lors de la guerre. En échange, les Français leur offrent des produits en métal, tels des chaudrons, des haches ou des mirroirs.

Chasse :
Au départ, les Hurons-Wendats ne faisaient pas de la chasse une activité principale, chassant alors avec des flèches, des lances et des arcs. Avec l'arrivée des Français, la chasse s'intensifie, pour le commerce de la fourrure, mais reste une activité de moindre importance : ils privilégiaient le piégeage des animaux.

Après leur installation au Québec, les Hurons ne donnent plus la priorité à la culture du maïs, mais à la chasse. Les territoires de chasse des Hurons se trouvent au nord du Saint-Laurent, entre le Saguenay et le Saint-Maurice.

Pour la chasse au gros gibier, tel l'orignal et au caribou, les familles doivent souvent se déplacer en hiver.

La viande était conservée par séchage, de même que le poisson ou la courge. La peau était boucanée et utilisée pour créer des vêtements.

Artisanat :
Après 1850, les Hurons doivent abandonner la chasse pour diverses raisons : ouverture de nouvelles régions à la colonisation, formation de nombreux clubs privés de chasse, création du Parc des Laurentides. Les Hurons se spécialisent alors dans l'artisanat et sa vente : raquettes, paniers, canots, mocassins. Aujourd'hui, Wendake est une des communautés amérindiennes les plus prospères du Québec.






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MessageSujet: Re: Les Hurons   Mar 15 Mar - 20:46

à toi très interessant...cela enrichi mes connaissances!!!
très belles images aussi
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MessageSujet: Re: Les Hurons   

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