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 LES CHEVAUX

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MessageSujet: LES CHEVAUX   Dim 20 Mai - 0:52

parlons du plus noble animal


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Dim 20 Mai - 0:58

LE BOULONNAIS

Les Origines

Beaucoup d'auteurs font remonter la naissance de la race au passage des armées romaines rassemblées près de Boulogne par César en 54 av J-C , pour embarquer vers l'Angleterre.

Deux milles cavaliers remontés sur des chevaux numides originaires d'Afrique du Nord restèrent dans la région ; leur jumenterie y auraient fait souche en se croisant avec la cavalerie indigène.

Ce sang oriental très marqué chez le Boulonnais a pu, plus probablement, être introduit à des époques plus récentes comme celles des croisades , de l'Occupation Espagnole ou du Premier Empire.

Encore plus récemment, des étalons arabes ont été stationnés par les Haras Nationaux dans le berceau de la race et utilisés en croisement donnant les Araboulonnais. Ces chevaux, appréciés notamment en attelage, ne sont pas inscrits au stud-book de la race; ils sont toutefois reconnus "facteur boulonnais" et leurs produits issus de croisements avec des juments pur race, pourront donner à nouveau des Boulonnais. Des croisements similaires ont été réalisés dans d'autres régions notamment la Marne (Gorm des Ollivats par Balkh d'Aigremont pur sang Arabe du Haras de Montier-en -Der et Udine boulonnaise à M. et Mme Monsus).


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Dim 20 Mai - 20:21

sioux slut men fieu Wink une question qu on se posait sous le tipi avec keez,l origine des chevaux autrichiens Question t as une reponse Question te montre une tof
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Dim 20 Mai - 20:28

LE CHEVAL AUTRICHIEN



je mis attaque mon ami
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 7:49

LE TRAIT DU NORD

ORIGINE

Le "Trait du Nord" est le cheval qui, durant la période quaternaire, vivait dans les bassins de la Saône et de la Meuse.
Ce rameau de la souche primitive a trouvé, au lieu du climat rude et du sol schisteux pauvre en phosphore et calcaire qu'il quittait, la région tempérée des plaines fertiles des vallées de la Sambre et de l'Escaut.
Les prairies couvertes d'un épais limon où il vécut dès lors furent exploitées à travers les siècles selon les méthodes d'une culture progressivement et rationnellement intensives.
Là, son squelette et sa musculature se développèrent dans toutes les dimensions, pour leur permettre d'acquérir un système osseux et des formes tout à la fois massives et harmonieuses.


Le Trait du Nord pour la fête et le loisir (Photo SECTN)
Si l'on considère que le pays constitué par ses riches prairies et plaines a formé l'ancien Comté du Hainaut (dont les principaux centres étaient Mons, Tournai, Nivelles, Cambrai, Valenciennes, Bavay, Avesnes, etc...) et le Duché de Brabant (dont Bruxelles et Gand étaient les plus beaux fleurons), il est incontestable que dans les temps anciens, c'est autant dans ce qui est aujourd'hui le Nord de la France que dans ce qui est devenu la Belgique que s'est créé, par évolution et transformation ininterrompues, le cheval de "Trait du Nord". C'est ainsi qu'il est cousin, tout en étant génétiquement bien différencié, du Trait Belge et du Trait Néerlandais.


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 7:50

LE COB NORMAND

L’origine du cob normand se confond avec celle du carrossier jusqu’au début du XXè siècle. C'est au XIXè siècle à la suite de l'importation de Grande-Bretagne du «Norfolk» que va se créer une jumenterie carrossière avec des produits ayant du sang, une bonne charpente, de l‘énergie et de l’élégance. Avec l’apparition de l’automobile au début du siècle, cette jumenterie se différencie en trotteur et en cob normand, qui après la dernière guerre et l’intrusion de pur sang anglais donnera le prestigieux selle français. Morphologie Le cob normand est un cheval de taille moyenne (1,60 à 1,65 m) d’un poids de 550 à 800 kg. La robe est baie ou alezane. La tête et la physionomie sont proches de son cousin le « selle français », bien membré, étoffé, harmonieux et bien équilibré. Il a conservé le type demi-sang. Zone d’élevage Si l’élevage du cob normand s’est principalement développé dans le département de la Manche et les départements proches - Calvados et Orne - On constate un certain essaimage de la race et la création de noyaux d’élevage avec le haras de la Roche-sur-Yon par exemple et le haras du Pin. On trouve également des chevaux cob normands dans le Massif Central (zone nord).

La motorisation de l’agriculture vers les années 60 devait porter un sérieux coup au cob normand, mais les éleveurs sont parvenus à ne pas alourdir la race tout en lui conservant des allures brillantes, une parfaite aptitude à l’attelage sans tomber dans la finesse et l’excitabilité souvent reprochées au cheval de selle. Il est par excellence le cheval d’une génération nouvelle de cavaliers et d’amateurs d'attelage, recherché et apprécié en tant que cheval de loisir et même de sport en compétitions officielles d’attelage. * Éleveur : personne ayant au moins une jument mise à la reproduction pour produire dans la race. Les effectifs Le cob normand est une race à effectifs stables, ces dernières années, si l’on considère le nombre de naissances.


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 7:51

L'ARDENNAIS

L’Ardennais est une des plus anciennes races de chevaux de trait en France. On le présente souvent comme un descendant direct du cheval de Solutré.
A l’origine, une seule population se rencontrait dans les Ardennes françaises et belges, avec de petits chevaux de 1,40 m à 1,45 m au garrot. Tous les empereurs romains dès Jules César ont largement puisé dans cette population chevaline. L’évolution de cette race a beaucoup été conditionnée par les besoins de la guerre, mais aussi de l’agriculture, ce qui a entraîné une certaine diversification de son format.
Au moyen Age, il fut alourdi pour répondre à un nouveau besoin : la traction agricole.
Au XVIIIème siècle, il devint cheval de guerre, réquisitionné par l’armée pour la selle ou pour le trait.
Pour les campagnes de l’Empire, l’Ardennais était devenu un petit cheval réputé pour sa rusticité, sa sobriété et son endurance.
Au cours du XIXème siècle de nombreux croisement quelque peu anarchiques, avec des demi-sang, Percherons et Boulonnais, mais aussi Arabes et Pur Sang, et même Hunters anglais, menacèrent la pérennité et l’homogénéité de la race. Heureusement à la fin du siècle la sélection se raffermit autour des étalons purs Ardennais belges et français. Par ailleurs l’importante infusion de Trait Belge, qui se poursuivit jusqu’à la Première Guerre mondiale, entraîna une augmentation du format de la race pour produire un cheval plus osseux, plus étoffé, plus puissant, susceptible de travailler les terres lourdes des grandes exploitations de l’Est de la France. A cette époque, l’économie entière de ces régions reposait sur lui.


PR/V. Thévenot
L’ardennais ainsi recentré, plus homogène et de meilleure qualité, sera utilisé comme améliorateur des races Bretonne vers 1890 et Comtoise quelques années plus tard.
Il est donc cousin très proche de l'Ardennais belge dont il n'est séparé que par une frontière et quelques centimètres, les Belges n'admettant pas les chevaux au-delà de 1,62 m (1,65 m pour les français). Il est proche aussi de l'Auxois, dont il a constitué la base avec le Trait du Nord et la jumenterie locale. Il est également cousin, quoiqu'un peu plus éloigné, du Trait du Nord et du Trait Belge.
A la suite de la mécanisation progressive des campagnes au cours de la première moitié du siècle, le seul débouché devient la boucherie et on privilégie un modèle plus " viandeux ". C'est ainsi qu'il devient dans les années 60, comme les autres races de trait françaises, un cheval " lourd ".
La concurrence de chevaux importés d’Amérique ou des pays de l’Est et la régression de la consommation de viande de cheval menacent l’ardennais de disparition. C’est à ce moment que s’ouvrent de nouvelles perspectives, encouragées notamment par les Haras Nationaux : outre le débardage des coupes difficiles d’accès et certains travaux agricoles, il fait son entrée dans la civilisation des loisirs que ce soit pour le tourisme vert, dans les centres équestres, ou même dans les villes. Enfin les derniers débouchés sont l’utilisation des juments comme mères porteuses de poulains issus du transfert d’embryon d’une jument de sport, ce qui permet à cette dernière de donner deux produits par an ou de continuer la compétition ; et la production de lait de jument pour la pharmacie.
Cependant la boucherie reste le premier débouché des races de trait puisqu'elle est le lot de 90 % des chevaux.


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 7:52

L'AUXOIS

Cette race de trait aux aptitudes nombreuses a pris naissance en Bourgogne en 1912, par amélioration de la jumenterie locale par des étalons Traits du Nord et gros Ardennais français et belge. La zone d'élevage est le sud-ouest de la Côte d'Or, avec une extension sur l'Avallonnais dans l'Yonne et l'Autunois en Saône-et-Loire ainsi que sur la Nièvre.

Région légèrement vallonnée, fertile, aux pâturages riches et favorables à l'embouche, le milieu d'élevage a contribué à l'évolution de cette race vers un type de chevaux plutôt grands de taille et de format.


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 7:53

LE COMTOIS

Cheval de trait léger par excellence dont les origines remontent à la "grande race germanique" importée par les Burgondes au Vème siècle, les étalons orientaux des Espagnols occupant la Franche-Comté lui apportent la distinction qui caractérise toujours la race comtoise. Alors principale richesse de la région, le cheval comtois sera utilisé au carrosse, à la cavalerie, aux dragons, à l'artillerie et au trait, prisé par la Suisse et l'Italie, largement réquisitionné lors des guerres, de la révolution, du consulat à l'empire et à la guerre de 1870. Ses effectifs diminuent alors dangereusement, il est ensuite menacé de disparition, victime de croisements variés. En 1905, l'élevage se régularise et fait appel à l'utilisation de petits étalons Ardennais bais, sans balzane ni en-tête. C'est en 1919 que quelques éleveurs de la montagne constituent le "Syndicat d'élevage du Cheval Comtois". Dès 1925 la sélection se poursuivra dans l'indigénat.


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 7:54

LE MULASSIER

Le cheval Mulassier Poitevin est fils du vent marin, de la terre et des eaux.
Cette race est l'aboutissement de plusieurs siècles de sélection à partir de la population de chevaux élevés à l'état libre dans les marais de l'Ouest-Atlantique et de chevaux Brabançons.
Il s'agit d'un grand cheval de trait qui, par croisement des juments avec les Baudet du Poitou mâles, produit le Mulet du Poitou, de haute réputation.
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 8:16

LE PERCHERON

Sélectionnée depuis des siècles dans les herbages du Perche, la race Percheronne est l'une des plus anciennes races françaises.
Ses origines remontent au VIIIème siècle, lorsque la magnifique cavalerie arabe du chef sarrazin Abderame tomba aux mains de Charles Martel, lors de la bataille de Poitiers en 732, et fut dispersée en France, notamment dans le Perche. Les étalons arabes ont ainsi donné de nombreux produits avec les juments issues de l'élevage local.
Un peu plus tard, Rotrou, Comte du Perche, ramena de la première croisade plusieurs étalons orientaux qui furent croisés
avec des juments du pays.
Le Percheron a donc des origines arabes indéniables.

Salon de l'Agriculture, Paris 1999 (Photo SHP)


Photo SHP


Grâce aux excellentes conditions d'élevage du Perche, il est devenu solide, charpenté et musclé.

Vers 1820, le Haras du Pin introduit deux étalons Pur Sang Arabe dans la région : il s'agit de Goldophin (Arabe) et Gallipoly (Turc). De ce dernier est né, en 1824, l'étalon Jean le Blanc ; véritable chef de race, on le retrouve dans la plupart des généalogies des Percherons.

Au XIXème siècle, il connaît une ère de grande prospérité et est exporté dans le monde entier. Des sujets sont maintenant élevés sur les cinq continents et sa renommée est aujourd'hui universelle.

Sa puissance, ses allures et son énergie lui donnent de remarquables aptitudes pour l'attelage sous toutes ses formes (loisirs, compétitions, tourisme…) et la traction (débardage, pulling, baneï…).
Ceci se traduit depuis 1998, par la distinction de deux types de chevaux percherons :
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 8:19

LE TRAIT BRETON

Origines:
Descendant suivant la légende des chevaux des steppes celtes. Croisé avec des étalons et juments orientales (croisades).
Au XVIII éme siècle croisement avec Arabe, Barbe et Navarais. Puis Danois et Normand.
Ensuite avec le Boulonnais, l'Ardennais et le Percheron. Et enfin avec le Norfolk (Anglais) pour faire le Postier Breton.

* Zones :
- Bretagne et un peu partout en France.
- Allemagne : trait lourd du Schleswig, dérivé du Jutland (Danemarck) avec du Boulonnais et du Breton
- Italie : Trait lourd italien au nord de l'Italie, dérivé du Breton
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 8:22

LE BRABANCON

L'inscription au livre généalogique est réservée aux poulains issus de parents inscrits. Le stud-book reste toutefois ouvert pour les juments dont le type répond au standard de la race. Le cheval de trait hollandais ainsi que le Trait du Nord en France ont des origines similaires à celles du brabançon au point tel qu'il peut y avoir des échanges inter stud-book.

Depuis la fin du 19ème siècle, aux concours provinciaux, les meilleurs produits d'élevage sont sélectionnés selon leur aspect extérieur pour le Concours National annuel et ce sous la surveillance du Ministère des Classe Moyennes et de l'Agriculture. La, les champions nationaux seront choisis.

Seuls les étalons agréés par un Jury Officiel peuvent pratiquer la monte publique. Ces étalons sont sélectionnés tous les ans lors de l'Expertise des Étalons.

Quelques 700 à 1000 poulains sont enregistrés chaque année dans le livre généalogique.
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 8:27

L'APPALOOSA

L'histoire de l'appaloosa.

Tout d'abord, l'appaloosa est le cheval emblématique des indiens d'Amérique. Il doit sa robe tachetée à de lointains ancêtres espagnols. Lorsque les conquistadores débarquèrent en Amérique du Sud et au Mexique, le cheval y était inconnu. Il avait disparu depuis plus de 8000 ans de ce continent.

L'espagnol Cortez parvint au Mexique en 1519 avec de nombreux soldats et 16 chevaux. Ce petit nombre de chevaux semèrent la terreur chez les indiens qui ne les connaissaient pas. Les charges de cavaliers contribuèrent largement à la victoire des espagnols. Cortez déclara : "Après dieu, nous dûmes notre victoire aux chevaux".

La petite troupe équine de Cortez comportait 5 juments et 11 étalons dont 2 pies et un tachetée. Voilà d'où tant de chevaux indiens ont tiré leur robe. Ces quelques animaux se reproduisirent et s'éparpillèrent, remontant sensiblement vers les régions plus riches en herbages de l'Ouest et du Nord-Ouest. Au XVIIème siècle, on comptait de nombreuses hordes de chevaux sauvages. Les espagnols fondèrent des élevages dans le Sud-Ouest américain. Peu à peu, chevaux d'élevage et chevaux sauvages se répandirent sur tout le continent américain.

Les indiens furent d'abord effrayés par ce puissant animal. Main ils comprirent rapidement l'aide précieuse qu'il pouvait leur apporter pour chasser le bison, à la guerre ou lors de leurs déplacements. Ils capturèrent des chevaux sauvages, main en obtinrent aussi auprès des espagnols par le troc ou parfois par le vol. Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, les indiens des plaines possédaient environ 160 000 chevaux.

Les indiens nez-percés, qui peuplaient le Nord-Ouest de l'Amérique, avaient la réputation d'être les plus habiles éleveurs. Dès 1750, ils développèrent la race appaloosa de manière très sélective. Ils castraient les mâles qui ne répondaient pas à leurs attentes et échangeaient les juments imparfaites. L'apparence avait beaucoup d'importance, mais les nez-percés recherchaient avant tout des montures rapides et robustes, aussi performantes à la guerre qu'à la chasse.

La race faillit disparaître lorsque les américains s'emparèrent des terres des indiens. Après une longue résistance et une fuite éperdue de plus de 2000 km vers le Canada, les nez-percés virent leurs biens confisqués et leurs troupeaux massacrés.

Au début du XXème siècle, la race appaloosa commença à renaître à partir des quelques descendant des chevaux d'indiens. L'Appaloosa Club fut créé dans l'Idaho. On compte aujourd'hui plus de 400 000 chevaux appaloosa aux États-unis.

Les caractéristiques de l'Appaloosa.

Taille : de 1,47 à 1,60 mètre.

Robes : 5 robes différentes sont admises pour la race :

* léopard : poil blanc parsemé de tâches sombres en forme d'oeuf sur tout ou partie du corps.

* snowflake : poil rouge à brun couvert de tache blanches plus concentrées sur les hanches.

* blanket : poil brun, dos blanc plus ou moins tacheté.

* marbleized : cheval couvert de marbrures.

* frost : neigeures sur un fond sombre.

Caractère : l'appaloosa est un cheval très sensible, très maniable, agile et athlétique. Etant donné son bon caractère, il est utilisé dans toutes les disciplines : course, obstacle, dressage. Il est largement employé comme cheval de travail ou de loisir. Il est très prisé pour la randonné, où sa robustesse et la sûreté de son pied font merveille.

Aspect extérieur : l'appaloosa le plus recherché est compact, avec des membres forts et bien faits. Il doit avoir une encolure assez longue, un poitrail profond, un corps compact et un dos plutôt court avec une croupe haute.

L'épaule oblique et le garrot bien marqué sont les indices de l'étendue et de la fluidité de ses allures. Les crins sont fins et clairsemés. Le chanfrein est droit, le nez arrondi, les oreilles plutôt longues, plantées sur un front ouvert et plat. Son iris est entouré de blanc et ses naseaux sont marbrés.
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 21 Mai - 9:17

Super merci Sioux
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Ven 13 Fév - 22:38

Cheval de Przewalski



cheval de Przewalski (espèce Equus przewalskii ou sous-espèce Equus ferus przewalskii ou sous-espèce Equus caballus przewalskii), ou cheval de Prjevalski, est une espèce ou sous-espèce très proche du cheval (Equus caballus).
Il au Cheval de Riwoché découvert en 1995, par l'explorateur et écrivain Michel Peissel dans la région du Kham au Tibet.

Le cheval de Prjevalski serait l'un des précurseurs du cheval domestiqué.

Il a été « découvert » tardivement, en 1881, par le colonel N. M. Prjevalski. Cet explorateur russe le trouva en Dzoungarie, dans les montagnes qui bordent le désert de Gobi. Avant cet événement, l'espèce était considérée comme éteinte, décimée pour sa viande par les chasseurs mongols.

Après sa découverte, pour répondre aux demandes de différents zoos, et en raison de son caractère sauvage, les chasseurs en ont abattu des groupes entiers pour s'emparer de quelques chevaux. Cette chasse entraîna sa raréfaction à l'état sauvage, et les derniers individus sauvages ont été aperçus en Mongolie en 1969. A compter de cette date, l'espèce a été considérée comme disparue dans la nature.

L'espèce fut perpétuée par les spécimens des zoos. Tous les animaux actuels descendent d'un groupe de 13 reproducteurs capturés ensemble vers 1900. Vers 1977, il y avait seulement 300 animaux vivant en captivité à travers le monde[1]. Des programmes d'échanges de reproducteurs et d'expansion de la population ont alors été mis en oeuvre par des zoo ou des fondations, et au début du XXe siècle, l'espèce compte environs 1 800 individus.

Des projets ayant pour but de ramener l'espèce en Mongolie et de la relâcher dans la nature commencèrent à voir le jour. La « Fondation pour la Préservation et la Protection du Cheval de Przewalski », créée au Pays-Bas en 1977 amena les premiers animaux animaux en Mongolie, en 1992. Il y en aura 84 jusqu'en 2000. Les animaux amenés en Mongolie ont d'abord suivi une assez longue acclimatation, dans de grands enclos, avant d'être définitivement relâchés.
De son côté, l'association française Takh a également organisé une opération de réintroduction à partir de sa création, en 1990. Des animaux provenant de divers zoos ont été placés en semi-liberté en Lozère, sur « le Causse Méjean, plateau calcaire traditionnellement tourné vers l'élevage du mouton », formant le « troupeau du Villaret », toujours actif. Après dix ans de préparation à la vie sauvage, « 22 fondateurs [...] ont été transportés avec succès en 2004 et 2005[3] » dans le Khomiin Tal, près du parc national de Khar Us Nuur.

Fruits de ces diverses opérations, il y avait fin 2007 environs 330 chevaux vivants en liberté en Mongolie : 200 dans le parc national de Hustai, 110 dans le Gobi, et plus de 20 à Khomiin Tal (Mongolie occidentale).

Le cheval de Prjevalski diffère génétiquement du cheval domestiqué car il a soixante-six chromosomes et non soixante-quatre.
Son apparence révèle plusieurs traits « primitifs » : une grosse tête, des yeux placés en hauteur et non sur les côtés, de longues oreilles, une encolure épaisse, un gros corps avec une raie de mulet foncée et des zébrures sur les membres.
Il mesure environ 1,20 – 1,30 m et a toujours une robe isabelle avec les extrémités foncées, un bout du nez clair et des crins foncés. La crinière pousse toute droite et mue chaque année ; il n’y a pas de toupet.

Impossible à discipliner par nature, il ne peut être ni dressé ni monté. Le cheval de Prjevalski survit sur de très maigres rations et peut supporter des extrêmes de chaleur et de froid.

C'est une espèce qui a failli disparaitre.

Un programme d'échange à travers les zoos du monde a permis sa réintroduction en Mongolie dans son territoire d'origine (à partir d'un élevage conservatoire).

Le dernier Tarpan pur (cheval de Gmelini, homologue européen du Cheval de Przewalski) est mort au zoo de Munich en 1887. Le dernier individu sauvage avait été tué quelques années avant, dans l'actuelle Ukraine.

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Sur le chenmin où tu marches il n'y a pas d'étranger, seulement des amis que tu ne connais pas encore.

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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Dim 26 Avr - 23:10

J'adore les chevaux......tenez en voici.


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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 27 Avr - 9:43

Kwé Manitou Wink belles photos cheers merci à toi, Wolf

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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Lun 27 Avr - 18:00

superbes

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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Ven 1 Mai - 12:59

J ' adore les chevaux !! Merci pour ces photos !!
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manitou14
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Jeu 21 Mai - 12:40

Waw !!! merci beaucoup mon ami Sioux.
J'ai appris beaucoup sur tes posts Chevaux.....vraiment super.
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apachina
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MessageSujet: Re: LES CHEVAUX   Mer 12 Sep - 15:51

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